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Mons (Var)
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Mons[1] (Mouns en provençal selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
- Les hommes y sont présents depuis la préhistoire, comme en témoignent de nombreux dolmens ou autres formes de tombes .
- La première implantation connue s'appelait Avaye.
- Vers le milieu du Ier siècle après JC, les Romains construisent un aqueduc de 41.567 m qui permet de conduire l'eau des sources de la Siagnole[2] à Fréjus. Il est toujours en fonction dansson trajet sur la commune de Mons.
- La première mention de Mons est retrouvée dans le Cartulaire de Lerins, qui mentionne un 'Fulco de Mons' (1026-1066) qui paye l'albergue et la cavalcade (1249-1252)[3]
- A la suite de plusieurs épidémies, surtout de peste, de catastrophes naturelles (hiver rigoureux), la population est décimée et , à plusieurs reprises, il faut faire appel à des étrangers de l'arrière pays génois les « Figouns », qui conservent leur dialecte le figoun. Ainsi au milieu du XVe siècle, Antoine de Villeneuve doit à nouveau inviter une quarantaine de familles à venir à Mons. Escragnolles fait de même.
- 1227 : tremblement de terre de Provence
- 1260 : premier acte d'habitation,
- 1348 : épidémie de peste : Avaye-Villevieille abandonné,
- 1364 : famine,
- 1391 : sac de Callian par Raymond de Turenne (une des causes possibles du dépeuplement de Mons)
- 1392-4: épidémie de peste,
- 1448 : tremblement de terre nord-méditerranéen,
- 1468 : acte d'habitation ou transaction entre Antoine de Villeneuve et ses villageois, leur accordant des droits nouveaux.
- 1481 : la Provence est rattachée à la France,
- 1532 : arrêté municipal interdisant aux hommes et aux femmes de s'embrasser en balant (dansant) !
- 1572 : Massacre de la Saint-Barthélemy : le comte de Carcès refuse de l'exécuter, Mons se range derrière lui (carcistes) et les Razats (rasés) derrière les Arcs, d'où la suite :
- en 1590 [4], le 15 Novembre, le Duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie, bon catholique, briguant la Provence, poussé par vengeance par Henri de Villeneuve, dit le Cruel, réussit l'exploit de faire monter ses canons jusqu'à Mons, commence le siège du village fortifié, au 5ème jour plusieurs, les femmes le défendent en envoyant des ruches (bruscs) sur les assiégeants et, faute de terre, réparent les brèches avec des matelas de feuilles et de foin. Au 11ème jour les Savoyards pénètrent dans la cité ...une vingtaine d'assiégés furent pendus, et Mons condamné à une amende de 20.000 écus .
- 1613 : neige abondante,
- 1629 : peste,
- 1644 : tremblement de terre Nice-Marseille,
- 1685 : arrêté municipal interdisant l'achat d'olives (pour éviter les vols sur l'arbre).
- 1709 : hiver redoutable : les oliviers meurent,
- 1720 : peste de Marseille,
- 1744 : maladie du clou (chèvres),
- 1753 : (sècheresse) arrêté municipal interdisant de prendre de l'eau pour laver, pour bâtir ou fabriquer des chapeaux !
- 1755 : froid intense,
- 1762 : grêle dévastatrice,
- 1767 : affermage des moulins communaux, épidémie de tuberculose,
- 1770 : plantation d'ormes sur la place saint-Sébastien (voir Sébastien (saint)).
- 1788 : hiver rigoureux : les oliviers gèlent,
- 1813 : le préfet visite la grotte de la Combrière.
- 1835 : séparation Tanneron-Callian
- 1843 : la commune achète du poison contre les loups.
- 1855 : chômage important,
- 1860 : création du département des Alpes-Maritimes avec remodelage du département du Var,
- 1954 : hiver rigoureux.
- La réputation de travailleurs de ses habitants leur avait valu en 1835 le surnom de Chinois de la Provence [5].
- En 1970, la création du camp de Canjuers ampute la cité de Mons des territoires de Saint-Marcellin (le blé de Saint-Marcellin était renommé), du Villars et d'une partie des monts du Malay.
[6]
Les Figouns de Mons furent accueillis (contre franchises à payer en retour) en deux périodes : 1260 et 1468 : ils provenaient principalement de la région de Vintimille (Vallée de la Nervia, de Pigna). En bons maçons, ils participèrent largement à l'édification de la ville et de ses remparts. C'est à leur époque que l'olivier fur introduit dans la région. Ils sont souvent liés à la culture, au commerce et à la préparation des figues (frigoule ou frigoure), d'où leur appellation.
Le Figoun est un mélange non structuré de ligure, de gènois, et de provençal, comme on en retrouve en Corse, ou à Escragnolles, Monaco, Mouans-Sartoux, Biot et même Gibraltar. Les patronymes Bosio, Brosco, Bruzon, Canille, Chappory, Chiappe, Chichon, Durante, Galliano, Machiavello, Massa, Monteverde, Olivero, Parody, Passano, Pisarello, Poggio, Porro, Restano, Risso, Sanguinetti, Traverso, y sont très répandus. Certains monsois s'en servent encore quand ils ne veulent pas être compris par les estrangers !
L'abbé Jean-Pierre Papon[7] (1780) rapporte un des premiers témoignages de ce dialecte : "on croit que c'est l'idiôme des Sarrasins:on se trompe, c'est l'ancien oasis de Gênes". Il fut utilisé jusqu'à la fin du XIX e et a laissé très peu de traces écrites.
Grigeur Guignon, a lagna,
Ou dit je che l' avea de lou ben à la campagna.
I m'an pilla ou ca mea;
I nous m'an lascaon pa un choun.
Mi foun entra misero;
Sa posso me sacatero
La ca, lou ben & la terro |
Grigneur guignon, je suis triste
j'avais du bien à la Campagne
on m' a pris ma maison
on n'y a pas laissé un clou,
Je suis dans la misère,
si je puis, je racheterai le bien,
et la maison et la Terre. |
En 2007, dans les archives du château de Beauregard, on retrouve une dizaine des feuillets manuscrits anciens, mais impossibles à dater, portant traduction de ce qui semble être des termes de figoun.
- Sainte-Maxime est la 'sainte patronne' de Mons,
- les maquis du Malaye : Maquis Vallier, FTP, section Atterrissages-Parachutages S.A.P.) du camp Lafayette... [8]
[modifier] Administration
Maires de Mons
- 1789-1791 : Augier Jean-Honoré
- 1791-1791 : Sardou Claude
- 1791-1792 : Porre Joseph, Marcellin
- 1792-1795 : Morlan Honoré
- 1795-1797 : Castelly Pierre,Jean
- 1797-1798 : Pelacy Pierre
- 1798-1799 : Porre Joseph
- 1799-1800 : Pélacy Jacques
- 1800-1810 : Jourdan Antoine, André
- 1810-1815 : De Villeneuve-Beauregard Jean-Baptiste
- 1815-1815 : Porre Joseph
- 1815-1820 : Pélacy Pierre
- 1820-1821 : Bertou Jacques, Alexandre, Ignace
- 1821-1826 : Porre Jean-Joseph
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- 1826-1831 : Jourdan Raymond
- 1831-1838 : Porre Jean, André, Marcellin
- 1838-1846 : Rossel Pierre-Joseph
- 1846-1848 : Rossel Joseph
- 1848-1849 : Gras Pierre, Joseph
- 1849-1851 : Bertou Jean-Honoré
- 1851-1860 : Rossel Joseph
- 1860-1866 : Castelly Antoine
- 1866-1871 : Paul Jean-Antoine
- 1871-1878 : Jourdan Jean, André, Joseph
- 1878-1884 : Mireur Antoine, Alban
- 1884-1896 : Pélissier Pierre, Louis
- 1896-1904 : Porre Antoine, Auguste
- 1904-1908 : Porre Pierre
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- 1908-1910 : Jourdan Joseph
- 1910-1928 : Jourdan Théophile
- 1928-1929 : Carlevan Joseph
- 1929-1936 : Bertou Pierre
- 1936-1944 : Jourdan-Barry Raymond
- 1944-1948 : Pélassy Louis [9]
- 1948-1953 : Porre Charles
- 1953-1971 : Valente Alexandre
- 1971-1977 : Audibert Ernest
- 1977-1983 : Valente Alexandre
- 1983-2000 : Rolland Alfred
- 2001-2008 : Pélassy Roger
- 2008-____ : Éliane Feraud
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Village perché, construit sur un énorme rocher, village fortifié, village de caractère et de caractères (de montagnards vivant en autarcie), le village de Mons offre un panorama grandiose sur la Mer Méditerranée, les Iles de Lérins, les Maures et par temps clair, on peut apercevoir la Corse.
C'est un village tranquille et accueillant avec ses rues pittoresques, ses maisons robustes bâties en pierres du pays. De la place Saint-Sébastien s'offre un panorama exceptionnel quel que soir le temps et, une table d'orientation vous aidera à rectifier vos connaissances géographiques locales.
Le territoire d'une superficie de 7 663 ha s'étage du confluent de la Siagne et de la Siagnole à 241 m jusqu'au plus haut sommet du Var, la Montagne de Lachens à 1 715 m. Le village est à 814 mètres d'altitude. Il se trouve à la limite supérieure de culture des oliviers sur la moindre terrasse retenue par des restanques ou faïsses, en pleine région de truffes et de miel.
Les gorges de la Siagnole avec ses moulins, ses grottes, sont magnifiques, chargées d'histoire, et propices à la randonnée, les baignades en eau fraîche, la pêche ou au Canyoning.
Les habitants de Mons se nomment les Moussencs.
Évolution démographique
(Source : INSEE[10])
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[modifier] Curés de Mons
- 1673-1705 : Anglési Laugier
- 1705-1713 : Jordany
- 1705-1707 : Rossel
- 1710-1713 : Jourdan
- 1713-1736 : Raynaud
- 1728-1734 : Pélassy
- 1746-1782 : Jordany
- 1750-1755 : Pélissier
- 1782-1825 : Pélacy
- 1838-1846 : Rebuffel François
- 1868-1881 : Jean Rebuffel
- 1884-1891 : Martel[17]
[modifier] Jumelages, parainages
- Gurbesti, Roumanie, village adopté.
- Mons parraine depuis 2001 le remorqueur côtier 'Buffle' de la Marine Nationale [18] et ceci, afin de remémorer le temps où les Monsois entretenaient un feu en face de l 'Eglise Notre-Dame de la pitié afin de servir d'amer aux bateaux entrant dans le port de Saint-Raphaël de nuit ou par mauvais temps.
Néolithique, Chalcolithique : Castrum, Dolmens, Habitats fortifiés, Tumulus, Tombes en Bloc, Grottes sépulchrales.
[modifier] Les Habitats fortifiés
abitat fortifié de pente du Villard (Canjuers).
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Habitat fortifié de Roubiès.
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[modifier] Dolmens (Chalcolithique) et autre tombes collectives
Toujours ouvertes vers le couchant, parfois à double chambre (cella), la première pour les dépouilles récentes, la seconde pour les 'réductions'. Les deux sont précédées d'une antichambre. Le nombre des dents retrouvées sur place permet d'évaluer le nombre de sépultures.
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Dolmen de la Colle Roussel.
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Dolmen de Riens ou de Saint-Pirrre.
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Dolmen de Saint-Marcellin (Canjuers.
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Dolmen de Saint-Jean de Barrosse.
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Tumulus de Saint-Marcellin (Canjuers).
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Tombe en blocs de Peygros.
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Époque romaine et gauloise : Abreuvoir ou ?? (Campestres).
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[modifier] L'âge Celbano
Mons fait partie de cette circonscription dépendant de l'Abbaye de Saint-Victor de Marseille.
[modifier] Aqueduc romain de Mons à Fréjus
À gauche : la grotte dite du Neissoun, au centre : les différentes résurgences vauclusiennes, à droite : la capture moderne dite cage aux lions.
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Exutoire de la grotte du Neissoun.
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Intérieur de la grotte du Neissoun.
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Intérieur de la grotte du Neissoun.
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Capture moderne dite la 'Cage aux lions'.
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Barrage romain ré-utilisé, puits radier submersible.
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Intérieur de l'aqudeduc romain avec ses parois concrétionnées.
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Le canal moderne des 'sources nouvelles'.
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Abouchement de la source Laugier.
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Site de la Roche-Taillée à Mons dominant le cours de la Siagnole franchi par l'aqueduc romain (I.M.H.)et le canal moderne dit Jourdan
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Le premier état de la Roche-Taillée (effondré)
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Intérieur de l'aqueduc très peu concretionné car peu utilisé
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Roche Taillée : effondrement : segment aval
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Roche Taillée, 2ème état (encore en service)
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Roche-Taillée : Séparation des deux états.
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Roche-Taillée : Cicatrices de taille de la pierre à l' escoube (polka).
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[modifier] L'aqueduc romain de Mons à Fréjus dans le domaine de San-Peyre
Intérieur de l'aqueduc à l'approche d'un regard (puteus luminae).
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réfection récente d'une voûte effondrée.
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[modifier] Transition vers le Moyen-Age
Castrum de Villevieille-Esclapon.
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Castrum de Villevieille-Esclapon.
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le castrum de Saint-Laurent, symétrique de Villevieille.
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[modifier] Post-Médiéval
[modifier] Architecture religieuse
Église Paroissiale Notre-Dame(XIIIe roman haut provençal)et son triptyque monumental.
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Chapelle Saint-Sébastien, fin XVIe (ou des Pénitents), actuellement la Mairie !
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Messe annuelle à la chapelle de Saint-Marcellin (romane, avec abside en cul de four) (Canjuers).
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Chapelle Notre-Dame de la Pitié, début XVIIe, rétable ne bois doré.
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Chapelle de Saint-Pierre à de Riens.
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Oratoire de Saint-Pierre ou de Riens.
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Chapelle de San-Peyre (la ferme du château de Beauregard = privé).
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Chapelle rustique de Sainte-Roseline, caveau des Villeneuve-Beauregard = privé.
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[modifier] Le château primitif du XIIIe
Porte avec pierres taillées d'emprunt.
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Porte avec pierres taillées d'emprunt.
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Porte avec pierres taillées d'emprunt.
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Porte élargie pour laisser passer les mulets ou les anes avec leur bât
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Fenêtre avec pierres taillées d'emprunt.
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Fenêtre avec pierres taillées d'emprunt.
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Fenêtre avec pierres taillées d'emprunt.
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[modifier] Les autres châteaux
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Château de Bourrigaille (XIXe).]
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Château de Saint-Marcellin (Canjuers).
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thumb|center| Château d'Esclapon-bas.
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Il existe en rive droite de la Siagne, entre la Siagne de la Pare et le Miron, en face du bois des Malines, un lieu dit 'château de l'enfer' où on retrouve quelques pierres perchées en haut d'un piton rocheux. On ne dispose cependant d'aucune information à son sujet.
[modifier] Infrastructures
[modifier] Aqueduc de Riens ou de Saint-Pierre (XVIe)
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Aqueduc de Riens sous la neige.
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[modifier] Aqueduc de Beauregard (XVIe)
Aqueduc du château de Beauregard.
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Aqueduc du château de Beauregard.
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Aqueduc du château de Beauregard : conduit moderne intérieur
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[modifier] Petit aqueduc du château de la Lubi (XVIe)
Aqueduc du château de la Lubi : canal d'alimentation.
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Aqueduc du château de la Lubi : regard de visite.
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Aqueduc du château de la Lubi : bassin couvert de réception.
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[modifier] Passé récent
[modifier] Infrastructures
[modifier] Sources, fontaines et lavoirs
Fontaine de la Place du Centre.
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Fontaine Dei pu luenchco Fouan (XVIIIe).
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Fontaine place Saint-Sébastien (XVIIIe).
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Fontaine initiale du château.
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Fontaine dite du château.
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Fontaine-lavoir des Gombauds.
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Source de Saint-Jean-de-Barrosse : la dernière à couler.
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Lavoir de Saint-Jean-de-Barrosse.
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Fontaine du château de Bourrigaille.
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Fontaine de la ferme du Villard (Canjuers.
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Source de Saint-Marcellin (Canjuers).
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Culée du pont-aqueduc romain, sur la Siagnole, aux souces du Neissoun.
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Pont dit de Mons sur la Siagne, ancien chemin de Saint-Cézaire à Mons.
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Pont à double tablier des Moulins sur la Siagnole : 1er = 1655, 2e = 1856.
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Pont de l'Oulo, sur le Fil.
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Pont suspendu de St-Pierre de Frigole juste avant le moulin à plâtre de Fayence.
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Pont de Mabille, sur le Fil.
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[modifier] La pierre sèche [20] : Cabanes (Bories), Cabanons, Apiés, Puits couverts, [21]
Cabane et enclos de Valbouissole.
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Cabane des Hautes-Campestres, avec une date gravée : 1893.
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Magnifique cabane à l'est de Mons.
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Haut-Mons : Enclos carré (9 x 9m) , avec cabane et apié (6 loges).
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Cabane-abri dans le coin sud-est de l'enclos.
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Apiè à 6 loges dans le mur est de l'enclos contigu avec la cabane.
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thumb|center| Cabane des Ferrages.
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Cabane de la Bliauge, la plus haute du Var : 1228 m.
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Cabane des Louquiers, 1092 m.
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Cabane engloutie par la végétation (2).
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Haut-Mons :Porte de la cabane isolée (3).
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Grande cabane écroulée (Hauts de Mons).
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Agachon (affût) des Blaquières.
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Haut-Mons : Petit cabanon en forme de cabane.
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Haut-Mons : Grande cabane ressemblant à un cabanon.
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Puits de Frigoure, dit 'romain'.
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Puits couvert des Plaines.
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Puits couvert des Campestres.
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Recavade des Louquiers (restanque-barrage).
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Puits couvert, en pierre sèche sur une faille humide, et restes de poteries anciennes.
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Aven sous restanque aménagé en aiguier-citerne.
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