Irlande du Nord

Pour les articles homonymes, voir Irlande (homonymie).
Irlande du Nord
Northern Ireland (en)
Tuaisceart Éireann (ga)
Norlin Airlann (sco)
Localisation de l'Irlande du Nord en Europe
Administration
Statut politique Nation constituante du Royaume-Uni
Capitale Belfast
54°37′N 05°56′W / 54.617, -5.933
Gouvernement
- Reine
 - Premier Ministre du Royaume-Uni
 - Secrétaire d'État
 - Premier ministre d'Irlande du Nord
 - Vice-Premier Ministre

Élisabeth II
Gordon Brown MP

Shaun Woodward MP
Peter Robinson MP MLA

Martin McGuinness MP MLA[1]
Géographie
Superficie 13 843 km²
Démographie
Population  (2001) 1 685 267 hab.
Densité 122/km² hab./km²
Langues Anglais, irlandais, scots d'Ulster
Économie
PIB (2002)
 · PIB/hab.
£33,2 milliard
£19 603
Monnaie Livre sterling (£, GBP)
Autres
Fuseau horaire UTC +0 [2]
Domaine internet .ie, .uk
Indicatif téléphonique +353 48, +44 28
Hymne Pas d'hymne officiel, voir Hymne

L'Irlande du Nord[3] (Irlandais:Tuaisceart Éireann, Scots d'Ulster: Norlin Airlann, Anglais:Northern Ireland) est l'une des quatre nations constitutives du Royaume-Uni. Elle se compose de six des neuf comtés de la province irlandaise d'Ulster, au nord-est de l'île d'Irlande. Le reste de l'île d'Irlande est constitué par l'État d'Irlande. Elle couvre 14 139km², soit environ un sixième de l'île entière et 5% du Royaume-Uni. Elle a une population de 1 685 000 d'après le recensement du Royaume Uni de 2001. Cela représente entre un quart et un tiers de la population de l'île et 3% de celle du Royaume Uni. La capitale, et en même temps la plus grande ville, est Belfast.

Le territoire d'Irlande du Nord était contesté depuis sa fondation et ça de l'état du sud, a ce temps, l'État libre d'Irlande, maintenant, la République d'Irlande. Un conflit opposa les deux communautés de l'île, conflit du début des années 60 jusq'aux années 90 : d'un coté, les minoritaires nationalistes, presque entièrement catholiques, motivés par un désir d'union avec la République d'Irlande est par sectarianisme et discrimination des majoritaires unionistes, à grande majorité protestants, ont commencé des troubles publics qui a dévéloppé en une campagne militaire contre l'état britannique en Irlande du Nord. Les acteurs principale était l'IRA, qui a lutté pour une Irlande unie est indépendents et le RUC, l'ex force de police en Irlande du Nord. Mais aussi, il y avait des paramilitaires unionistes, l'armée britannique et des autres paramilitaires nationalistes. En 1998 un accord était conclu entre les principaux partis politiques et en 2007 une assemblée s'est rencontré qui a eu l'appui de tous les partis majeurs de l'état. Le conflit a laissé un trace très profonde dans la vie culturelle et politique, avec beaucoup de divisions entre les deux communauté à cause des troubles.

Le lin, qui était une industrie importante dans l'histoire, est devenu symbole de la province, acceptable par les deux communautés. La main rouge d'Ulster est moins acceptable.

Sommaire

[modifier] Histoire

[modifier] 1919-1925 Fin de la guerre d'indépendence et partition

Après une guerre d'indépendance débutée en 1916 entre l’Armée républicaine irlandaise (IRA) et le gouvernement britannique et des émeutes unionistes (notamment Pâques sanglantes) dans le nord, Londres accepta de négocier avec l'IRA (notamment Michael Collins). Londres proposa un traité aux Irlandais :

  • Les unionistes, majoritaires des 6 comtés du nord (voir ci-dessus), auraient leur parlement et leurs ministères mais resteraient dans le Royaume-Uni. C'est ainsi que naquit l’Irlande du Nord.
  • Les nationalistes majoritaires du sud auraient un État libre, appartenant au Commonwealth, avec parlements et ministères en échange d'un serment d'allégeance à la couronne britannique. Ce nouvel État comprendrait 26 comtés (les comtés de la République actuelle). Le désaccord sur ces conditions fut à l'origine de la guerre civile qui débuta en 1921.

L'île fut ainsi divisée en deux entités. Voir Irlande

Il est judicieux de rappeler que le confit n'est pas entre catholiques et protestants mais plutôt entre républicains et royalistes ou bien nationalistes et unionistes. En effet, les premiers sont (globalement) descendants des anciens habitants irlandais, et les seconds sont (majoritairement) descendants des colons anglais ou écossais.

Le nouvel État nord-irlandais est ainsi dirigé par des politiciens protestants élus par la majorité protestante du pays et enlève aux catholiques le droit de vote[4]. Cet État traversa le XXe siècle au rythme des affrontements sectaires et des tensions intercommunautaires. (De 1921 jusqu’en 1972).

[modifier] Années 1960-1980, Début et croissance du conflit

À la fin des années soixante, les nationalistes irlandais demandèrent des droits égaux à ceux octroyés à leurs comparses protestants, par la suppression des droits de votes basés sur la propriété des moyens de production. Le gouvernement unioniste vit dans ces demandes une menace envers son pouvoir et son emprise sur tous les leviers de la société (justice, police, logement...). Les rassemblements furent interdits tandis que les policiers (majoritairement composés de protestants) réprimaient de plus en plus violemment les manifestations pacifiques.

L’administration de l’Irlande du Nord fut déstabilisée par de violents affrontements entre catholiques et protestants à Derry/Londonderry (Derry pour les nationalistes et Londonderry pour les unionistes), notamment Bloody Sunday (30 janvier 1972), où les paras britanniques tirèrent sur des manifestants non-armés et pacifiques. Les conflits s’étendirent à Belfast. Là, des familles catholiques durent fuir leurs maisons qui étaient brûlées par les policiers et la foule protestante opposée au changement (Ardoyne, Nord de Belfast, 1969). Les quartiers nationalistes catholiques se trouvaient à la merci des émeutiers protestants et des forces de l’ordre. Les insurgés irlandais s’armèrent et commencèrent par défendre les quartiers avant de passer en phase offensive. L’IRA se réorganisa spontanément pour permettre la défense de sa communauté. Elle était et est encore très soutenue par cette population.

Une nouvelle notion entra dans l’équation du conflit : la réunification des deux Irlandes. Les catholiques en firent un leitmotiv. Tandis que les protestants percevaient une Irlande unifiée comme une menace, notamment sur le plan religieux (Intervention du Vatican).

En 1969, Londres envoya l’armée britannique pour séparer les deux communautés et rétablir le calme. Mais les soldats, au début perçus par les catholiques comme des protecteurs, devinrent les outils du gouvernement en place et les troupes pratiquèrent la même répression que les policiers. L’IRA tourna alors ses activités contre l’armée britannique. Le but avoué des nationalistes devint la libération de l’Irlande du joug britannique. Des milices paramilitaires protestantes se formèrent pour défendre les intérêts du peuple protestant. L’UVF (Ulster Volunteer Force), la LVF (Loyalist Volunteer Force) et l’UDA (Ulster Defence Association) prirent pour cible des membres de l’IRA, du Sinn Féin (aile politique de l’IRA) et les civils de la communauté catholique. S’ensuivit un conflit de type guérilla, appelé avec pudeur « Troubles » où explosions, fusillades et autres actes de guerre furent commis par les différents protagonistes.

Plusieurs tentatives pour mettre fin au conflit furent tentées. Mais elles échouèrent toutes durant les années 1970 et 1980.

[modifier] Années 1990-2000 Le processus de paix

Dans les années 1990, Londres accepta secrètement de rencontrer les cadres de l'IRA pour négocier un cessez-le-feu durable. Le Sinn Féin tenta de participer aux discussions. Mais il fallut près de huit ans pour que le parti politique s'installe à la table des négociations. Ce qui permit à l'IRA de mettre un terme temporairement au conflit.

Un changement de cadres au sein des partis facilita les négociations qui ont culminé en 1998 avec l’Accord du Vendredi Saint (ou Accord de Belfast). Cet accord entre les partis de l’Irlande du Nord et les gouvernements du Royaume-Uni et de la République d’Irlande prévoyait : un parlement autonome dans la province ; des garanties de droits humains ; des conseils administratifs transfrontaliers en matière d'environnement et de tourisme, des langues régionales (l’irlandais et le scots d’Ulster) ; un conseil britannico-irlandais pour rassembler les gouvernements des îles Britanniques (du Royaume-Uni, de la République d’Irlande, de l’Irlande du Nord, de l’Écosse, du Pays de Galles, de Jersey, de Guernesey et de l’île de Man).

L'accord permet la mise en place d'un système de gouvernement local et de partage du pouvoir entre unioniste et nationalistes qui fonctionne, non sans difficultés, jusqu'en 2002. David Trimble est alors Premier ministre de l'Irlande du Nord. Le 14 octobre 2002, le fonctionnement du parlement autonome est interrompu alors qu'éclate un scandale d'espionnage de l'état-major de l'IRA. Ce retour au contrôle direct de Londres dure quatre ans.

En 2006, de nouvelles négociations aboutissent aux accords de Saint-Andrews qui permettent l'organisation de nouvelles élections en mars 2007, la reprise du fonctionnement de l'assemblée le 7 avril de la même année et finalement la mise en place le 8 mai d'un gouvernement impliquant pour la première fois Ian Paisley, le leader du Democratic Unionist Party. Il devient premier ministre d'Irlande du nord. Le vice premier ministre est Martin Mc Guiness. Les deux hommes ont célébré la reouverture du Stormont (le parlement nord irlandais) le 29 mai. Leur entente semble cordiale et de bonne augure pour l'avenir du pays.

[modifier] Politique

Icône de détail Article détaillé : Politique en Irlande du Nord.

Irlande du Nord est un nation constituent du Royaume-Uni qui a un gouvernement déconcentré à Stormont dans l'Assemblée nord-irlandaise. L'assemblée a pouvoir complèt sur les affaires 'transferts', demi-pouvoir sur les affaires 'réservé' et pas de pouvoir sur les affaires 'excepté'. Les affaires 'transfert' concerne l'administration des services publique, par exemple, formation, santé, environnement, etc. Les affaires 'réservé' sont conrôlé par l'assemblée en conjugation avec le secrétaire d'état pour l'Irlande du Nord, qui est nommé par le gouvernment en Londre. Ces pouvoirs sont plus controversiels, par exemple, le loi criminel et la police. Ces pouvoirs peuvent être donné plus tard à l'assemblé par le sécretaire d'état. Les pouvoirs 'excepté' sont côntrolé completement par le gouvernment du Royaume-Uni et concernent les affaires d'importance national, par exemple, guerre et paix, taxe national, etc.[5]

180 députés(M.L.A.s) sont élus chaque cinq ans, en utilisant les circonscriptions des élections au Parlement du Royaume-Uni. L'électorat est 1,169,423[6] et est comprise de chaque personne de 18 ans ou plus qui est régistrée. Pour les élection de l'Assemblée, on uilise le système de scrutin proportionnel plurinominal. Après l'élection, un premier ministre et un vice-premier ministre doivent se prèsenter conjointement et doit avoir appui des deux communauté. Le premier et vice-premier ministre conjointement selectionnent les ministres, selon le force des partis.[7] En ce moment, le premier ministre nord-irlandais est Peter Robinson du DUP avec Martin McGuinness de Sinn Féin comme vice-premier ministre.

Irlande du Nord élis 18 députés(M.P.s) au Parlement du Royaume-Uni d'un total de 546. Un député est élu pour chaque circonscription, en utilisant le système de scrutin uninominal majoritaire à un tour.

Pour les élections éuropéens, l'Irlande du Nord est une circonscription du Royaume-Uni, qui élis 3 député. Maintenant, les députés sont Jim Allister du DUP, Bairbre de Brúin de Sinn Féin et Jim Nicholsan du UUP. C'est la seule circonscription du Royaume-Uni qui utilisent le système de scrutin à vote unique transférable.

La politique de l'Irlande du Nord est beaucoup décidé par religion et sentiment national. Par exemple, 55 des députés de l'Assemblée sont unionistes et 44 nationalistes, qui réfléchi plus ou moins la division réligeuse.[8] Un enquête par Northern Ireland Life and Times a dit que 20% des catholique en Irlande du Nord sont content avec l'Irlande du Nord restant en le Royaume-Uni[9], malgré ça, seulement 5% a dit que ils voteraient pour les partis unioniste ou non-partisan.[10]

[modifier] Administration

Irlande du Nord a six comté traditionelle, Antrim, Armagh, Derry, Down, Fermanagh et Tyrone, mais ils ne sont pas utilisés maintenant pour l'administration. Ils sont utilisé pour les passeports irlandais où on marque 'comté de naissance' et les équipes G.A.A. sont toujours démarqué par comté. Ils sont marqués aussi sur les cartes faites par le gouvernement.

Il est administré par 26 conseil local:

  1. Antrim
  2. Ards
  3. Armagh
  4. Ballymena
  5. Ballymoney
  6. Banbridge
  7. Belfast
  8. Carrickfergus
  9. Castlereagh
  10. Coleraine
  11. Cookstown
  12. Craigavon
  13. Derry

Pour les élections du Royaume-Uni est de l'assemblée nord-irlandaise, il y a 18 circonscriptions:

  1. Belfast East BC
  2. Belfast North BC
  3. Belfast South BC
  4. Belfast West BC
  5. East Antrim CC
  6. East Londonderry CC
  7. Fermanagh and South Tyrone CC
  8. Foyle CC
  9. Lagan Valley CC
Parliamentary constituencies in Northern Ireland

[modifier] Justice

Icône de détail Article détaillé : Justice en Irlande du Nord.

Il y a trois jurisdiction légal au Royaume-Uni, Angleterre et le Pays de Galles, l'Écosse et l'Irlande du Nord. La loi de l'Irlande du Nord est basé majoratairement sur le common law anglais, mais il y a aussi des différences qui viennent de la période d'autonomie nord-irlandaise. Il y a aussi des similitudes entre la loi nord-irlandaise et la loi de la république d'Irlande, à cause du parlement d'Irlande, qui a eu jurisdiction sur toute l'île d'Irlande jusqu'à 1800.

Le système de justice criminelle a été completement revu après la signature de l'accord de Belfast. Le gouvernement du Royaume-Uni, a alors introduit la « Loi sur justice (Irlande du Nord)» 2002 et 2004 pour les fait.[11] Les cours en Irlande du Nord sont administrés par le Service des cours nord-irlandais.[12]

En ce moment, la cour la plus importante de l'Irlande du Nord est la Chambre des Lords à Westminster, mais elle sera changée en cour suprême du Royaume-Uni en Octobre 2009, avec la « Loi sur la réforme de la constitution 2005 »(Constitutional Reform Act 2005). Elle subordonne la « Cour suprême de justice », qui est composée de la « Cour des appels », la « Haute cour » et la « Cour de la couronne ».[13]

La « Cour des appels » est la plus puissante aprés la chambre des Lords. Elle s'occupe des appels des autres cours. La « Haute Cour » est divisé en trois, la « Division de la magistrature de la reine » (ou roi quand le monarque est un roi), la « Division de la chancellerie » et la « Division familliale ». La division de la magistrature de la reine s'occupe de la loi de contrat et des dommage corporel. La division de la chancellerie s'occupe des lois commerciales, de dépôt, de succesion et de tutelle, de la loi foncière. Elle s'occupe aussi de la propriété intellectuelle. La « Division familliale » s'occupe de la loi sur le divorce, des enfants et des traitements medicaux. La « Cour de la couronne » s'occupe des affaires criminelles serieuses.[14]

A un niveau en dessous, les « Cours de comté », s'occupent des procès et des demandes commerciales. Il y a sept cours de comté en Irlande du Nord. Il existe aussi des « Cours de magistrat » qui s'occupent des affaires criminelles mineures et fait les audience préliminaires des affaires criminelles serieuses.[15]

[modifier] Géographie

Icône de détail Article détaillé : Géographie de l'Irlande.

Irlande du Nord était couvert par un plaque de glace pendant la plupart du dernier âge de glace et aussi pendant les autres occasions. L'héritage de ça est visible dans les plusieurs drumlins dans les comtés de Fermanagh, Armagh, Antrim et surtout Down.[16] Le pièce maîtresse du géographie de l'Irlande du Nord est Lough Neagh, avec 392 km² de grandeur, c'est le lac d'eau douce le plus grands dans les deux îles d'Irlande et de Grande-Bretagne.[17] Il y a un autre système des lacs centré sur le Lough Erne Haut et Basse dans le Fermanagh. L'île le plus grand de l'Irlande du Nord est Rathlin, au large du côté d'Antrim. L'anse le plus grands aux îles britannique est Strangford Lough, avec 58 km².

Il y a des hauteurs grands dans les Montagnes Sperrin(qui est une extension des montagnes pli de la chaîne calédonienne) qui a des gisements extensives d'or.[18] Il y en a aussi aux montagnes granit de Mourne et le plateau basalte d'Antrim, ainsi que des chaînes plus petites dans le sud d'Armagh et sur la frontière de Fermanagh et Tyrone. Les collines sont pas très haut, le Slieve Donard, dans les Mourne est le plus haut avec 848m.[19] Le pic le plus grand à Belfast est Cave Hill. L'activité volcanique qui a formé le plateau d'Antrim a formé aussi le Giant's Causeway sur le côté nord d'Antrim. Aussi dans le nord d'Antrim, il y a le pont en cordon de Carrick-a-Rede, le temple de Mussenden et les Glens d'Antrim.

Le rivière Bann haut et basse et le rivière Blackwater forment des basses terres fertiles et extensives. Il y a de bon terre arable aussi dans le Down du nord et d'est, mais beaucoup de terre de colline est marginal est adéquat seulement pour l'élevage d'animaux. Le climat humide et la déforestation aux XVIe et XVIIe siècles a resulté en beaucoup de prairies dans la région.

La valée du rivière Lagan est dominé par Belfast, dont le zone métropolitain inclu un tiers de la population de l'Irlande du Nord, avec beaucoup d'industrialasiation le long de vallée Lagan et les deux côté du Lac de Belfast.

Le climat de l'Irlande du Nord est tempéré et maritime, plutôt plus mouillé dans l'ouest que l'est, mais le couverture des nuages est régulier partout la région. Le temps est imprévisable pendant tout l'année, et bien que les saisons sont distinctes, ils sont moins pronouncé qu'en le continent d'Europe ou l'est d'Amerique du Nord. Le température maximum moyen à Belfast est 6.5ºC en janvier et 17.5ºC en julliet. Le température le plus haut enregistré était 30.8ºC à Knockarevan, dans le Fermanagh le 30 juin 1976 est à Belfast le 12 juillet 1983. Le plus moins était -17.5º à Magherally, dans le Down le 1 janvier 1979.

[modifier] Économie

Icône de détail Article détaillé : Économie nord-irlandaise.

Avant de partition, le nord-est d'Irlande était prêsque la seule région dans l'île qui a eu d'industrie, le reste de l'île était, de la plupart agriculturel. Après partition, le gouvernement décentré à Stormont a poursuivi un politique de libre-échange et des impôts moins. A cause de ça, l'économie d'Irlande du Nord a atteint un croissance ferme de quelques pourcent par année. Ainsi que ça, il a poursuivi un politique de discrimination économique contre des catholiques. Les protestantes étaient les plus riches et a reçu des emplois plus facil que les catholiques.[20] A cause de ça, les catholiques étaient pauvres at sans opporunités. Les industries principales était la construction navale, textiles et fabrication de corde. Pendant les années 50, le croissance de l'économie au Nord était plus fort que ça dans la République.

Pendant les années cinquants, le gouvernement socialiste britannique a introduit un politique d'un état-providence, ça veut dire que tout le monde a le droit d'éducation et de santé libre. A la suite de ça, beaucoup des catholiques au Irlande du Nord ont reçu une formation, sans lequel, il l'auraient jamais reçu. Maintenant, il y avait un classe de catholiques qui était éduqé et qui a réclamé des droits civils et économique. La classe dominant protestante a réfu de s'occuper des réclames, qui a augmenté des troubles. Avec le croissance des disturbances, le règle direct de Londres était introduit.

Un grue du Harland and Wolff à Belfast.
Un grue du Harland and Wolff à Belfast.

Les troubles civils a fortement influencé la direction de l'économie. Dans le cadre de la campange violent de l'IRA était un guerre économique. Ça veut dire qu'ils ont ciblé l'économie de l'Irlande du Nord et de Grand-Bretagne, afin de le faire économiquement impossible pour le gouvernement britannique continuer règler le Nord d'Irlande, ou au moins, pour faire Irlande du Nord trop cher pour le gouvernement britannique. Comme conséquence évident de ça, l'économie était très endommagé. Les édifices des banques était éxplosé, chef des entreprises tué, etc. L'investissement a cessé et le chômage était très haut.

Avec la signature de l'accord vendredi saint et le fin du conflit, l'économie s'a remis beaucoup. L'investissement a revenu, le chômage a tombé et la vie économique a retourné a normal. Il y avait un mouvement de l'industrie dur aux secteurs de services, par exemple, l'entreprise d'industrie dur Harland and Wolff a dépéri pendant que le secteur de tourisme a grandi beaucoup. Il y avait un conférence d'invessteurs américain à Belfast en 2008 pour encourager des hommes d'affaires américains d'investir à Irlande du Nord. Tout ça dit, alors, l'Irlande du Nord a encore le niveau le plus baisse de PIB au Royaume-Uni, et elle reçoit toujours un subvention du gouvernment à Londres.[21]

[modifier] Démographie

Icône de détail Article détaillé : Démographie de l'Irlande du Nord.

La population de l'Irlande du Nord était en 2004 1,710,300. La population de la plupart est génetiquement irlandais ou britannique, est prêsque tout sont européens, mais il existe aussi des petits communautés des immigrés. Dans le préhistoire, le nord de l'Irlande était inhabité par les tribus avec un culture du néolithique. Après ça, les celtes a invahi et laissé une langue et un culture, mais il a pas mélangé beaucoup avec la population autochtone. L'île d'Irlande était le scène de plusieurs invasions après ça, y compris, les vikings et les normands, mais ils ont pas laissé un très fort impression sur la populace. L'invasion le plus importants était celui des anglais, en commençant le XIIIe siècle. En le Nord de Irlande, les colons d'Angleterre et d'Écosse a venu au province d'Ulster pendant les plantations d'Ulster, sous le règne de Jacques Ier d'Angleterre. Cet évenement a laissé un effet très important sur la population, et maintenant en Irlande du Nord, la majorité des gens se reconnaissent comme britanniques.

[modifier] Religion

La très grande majorité de l'Irlande du Nord disent qu'ils sont chrétiens. Dans le recensement de 2001, 85.9% a dit qu'il était chrétien d'une façon ou autre. La majorité sont protestante, 45.6% d'aprés le recensement, dont 20.7% presbytérien, 15.3% Église d'Irlande(anglican). 40.3% s'appelent catholique, 13.9% pas religieuse et 0.3% sont d'autres religions.

La religion est souvent vu comme un façon de dire si on est nationaliste ou unioniste, parce la majorité de nationalistes sont catholique et la majorité d'unionistes sont protestantes. D'aprés un enquête, 85% de protestantes ont dit qu'ils veulent Irlande du Nord rester partie du Royaume-Uni, alors que 50% des catholiques ont dit qu'ils veulent Irlande du Nord joindre avec le reste d'Irlande. Les identité constitutionel sont plus compliqué maintenant à cause de la tendance globale d'être moins religieuse.

Il y a beaucoup de legislation maintenant pour appliquer l'équalité entre les deux religions[22], parce que la discrimination des catholique par la majorité protestante était une marque de l'histoire de l'Irlande du Nord.

[modifier] Nationalité et la question constitutionelle

Les gens en Irlande du Nord sont plus ou moins divisé entre ceux qui se voient comme irlandais et ceux qui se voient comme britannique, mais bien sûr, il y des gens entre et dehors ces extrêmes. Les gens qui se voient comme irlandais sont majoritairement catholiques et ceux qui se voient comme britannique sont majoritairement protestantes. Il y a beaucoup des enquête qui monte ce fait. [23][24][25][26][27][28][29][30].

Dan la majorité, les protestantes (dans la plupart britannique) veut que Irlande du Nord reste dans le Royaume-Uni. Mais chez les catholiques(dans la plupart irlandais), il y a une gamme d'opinions, la moitié veulent qu'Irlande du Nord se joint avec le reste d'Irlande, une minorité disent qu'il veut que l'Irlande du Nord reste au Royaume-Uni et il y a des autres qui a pas d'opinion. Malgré ça, suelement 7% des catholiques disent qu'ils voteraient pour les partis unionistes ou non-partisan.[31]

Parmi tous le monde en Irlande du Nord, 40% de la population se définie comme 'unioniste', qu'il veut maintient l'union entre Irlande du Nord et Grande-Bretagne, 22% se définie comme 'nationaliste', qu'il veut un Irlande uni, et 35% se définie comme 'aucun'.[32]

Tous les gens de l'Irlande du Nord a le droit d'être un citoyen de la république d'Irlande ou du Royaume Uni, ce droit a établi avec le signature de l'accord du vendredi saint.

[modifier] Langue

Comme les autres problématiques nord-irlandaises, la langue est une affaire controversée et compliquée. Presque tout le monde en Irlande du Nord parle anglais, mais l'usage de l'irlandais est encouragé par les nationalistes. Dans les quartiers nationalistes, les enseignes de rue sont régulièrement bilingues irlandais-anglais. La reconnaissance et l'usage officiel de l'irlandais fait partie des doléances régulières des nationalistes.

L'attrait pour l'irlandais n'est pas limité aux nationalistes. Certains unionistes pratiquent cette langue et reprochent au Sinn Féin d'en faire un enjeu de différenciation. La première organisation dévouée à la promotion de l'irlandais fut la Ligue Gaélique, créé à Dublin en 1893. A sa création, ce mouvement était ouvert aux deux communautés irlandaises; le premier chef, Douglas Hyde, était protestant. Avec le temps, les nationalistes ont inséré dans les buts de l'organisation le soutient à l'établissement d'une république irlandaise. A partir de ce moment là l'irlandais a été perçu comme une langue nationaliste.

D'après le recensement de 2001, 10% a un peu de connaisance d'irlandais et que 4.7% peut le 'parler, lire, écrire et compredre'[33]. D'après un autre enquête, 1% de la population le parle chez soi[34]. Il y a 32 écoles gaélophones en Irlande du Nord, 7.3% du total.

Ainsi que l'irlandais, il existe une autre langue ou dialect, le scots d'Ulster, qui est plus controversé encore. Il y a des réclamations que le scots d'Ulster n'est pas une langue ni une dialecte, mais que c'était fabriqué par les unionistes pour avoir une propre langue pour eux-mêmes comme un rival à irlandais. Les autres gens le réclame comme une propre langue et des autres l'appel une dialecte. D'après le linguiste Aodán Mac Poilín, "Pendant que la plupart soutient que le scots d'Ulster est une dialect ou variante de Scots, des gens soutienent que le scots d'Ulster est une langue à part de Scots. Le cas qui soutient que le scots d'Ulster est une propre langue, fait quand le status de Scots était en question, est si bizarre que c'est peu probable qu'il a un argument linguistique."[35] D'àprès Póilín, "le scots d'Ulster est, pour un parleur natif d'anglais, très accessible et même au plus intense, c'est facil à comprendre avec un glossaire".[35] L'accord de Saint-Andrews dit qu'il y a besoin d'améliorer et développer la langue, héritage et culture des scots d'Ulster.[36]

D'après une enquête, 2% de la population peut parler scots d'Ulster[37], mais 0% des respondeurs a dit qu'il parle scots d'Ulster chez soi.[34]. Il y a des cours de scots d'Ulster aux université maintenant.[38]

Il existe simultanément deux langues des signes en Irlande du Nord. Le plus commun est la langue des signes britannique, mais parce qe'il était normal pour les nationalistes à envoyer leurs enfants à Dublin pour faire des études, (surtout au St. Joseph's Institue for Deaf Boys et St. Mary's Institute for Deaf Girls) il existe aussi la langue des signes irlandaise, surtout dans les communautés nationalistes. D'après le sit web du département nord-irlandais de cultures, arts et loisirs, il y a 3,500 utilisateurs de BSL et 1,500 de ISL. [39] Les deux sont pas liés, la langue de signe britannique vient de la famille britannique et la langue de signe irlandais vient de la famille française. Il existe aussi des langues étrangères minoritaires qui été amené en Irlande du Nord par les immigrés, par exemple, le chinois et le polonais.

[modifier] Culture

Icône de détail Article détaillé : Culture nord-irlandaise.

La culture de l'Irlande du Nord est un mélange entre cela d'Irlande et cela de Grande-Bretagne. A cause des divisions entre les deux communauté, il semble qu'il y a deux cultures qui existe côté à côté, mais il y a aussi plein des institutions ou il y a un mélange entre les deux.

[modifier] Arts

Le cinéma de l'Irlande du Nord n'a pas produit beaucoup de films. L'industrie restent pour la plupart dans l'ombre duquel de Royaume-Uni et du république d'Irlande. Mais ce cinéma a eu des succés notamment avec les films comme The Mighty Celt, Man About Dog et Bloody Sunday ; ces deux derniers films ont eu des réalisateurs de la rèpublique d'Irlande et des États-unis, respectivement. Il existe Northern Ireland Screen pour encourager le réalisation, location et production de films en Irlande du Nord.[40]. Les films de l'Irlande du Nord traitent souvent des problèmes du conflit nord-irlandais.

Plus connus sont ses acteurs. Liam Neeson et Stephen Rea étaient les deux nominés pour des Oscars du cinéma, Stephen Boyd a gangé un Golden Globe Award. Des autres acteurs bien connus sont Ciarán Hinds, Bronagh Gallagher, Patrick Magee et Siobhán Nic Cionnaith. Il existe dans toute l'île l'Académie irlandaise de film et télévision(IFTA), qui a comme objectif, la "stimulation de travail de production originale et créative, et l'encouragement d'excellence par la recognition, formation et direction dans film et télévision".[41]

L'Irlande du Nord est beaucoup mieux connue pour ses musiciens tant que ses réalisateurs. Van Morrison est un des plus influents chanteurs, il est dans le Rock and Roll Hall of Fame et le Songwriter's Hall of Fame. Snow Patrol a vendu plus de 7m disques au monde. Dana a gagné le Concours Eurovision de la Chanson pour l'Irlande. Autres chanteurs et groupes notés qui viennent de l'Irlande du Nord sont Stiff Little Fingers, Ash et The Divine Comedy.

A part de la musique occidentale, la musique traditionnele irlandaise est aussi bien connue et populaire en Irlande du Nord. La musique irlandaise est partie de la tradition celtique et est connue par des rythmes vites qui utilise des gigues et des reels. Il existe aussi une tradition forte de musique scots d'Ulster. Celui est plus évident pendant la saison de marche. Ce style de musique est basé sur un rythme de marche. L'instrument le plus connu est le tambour Lambeg.

Dans la domaine de littérature, l'Irlande du Nord, comme le reste d'Irlande, a une tradition forte. Séamus Heaney a gagné le prix nobel de littérature. Autres écrivains nord-irlandais sont C. S. Lewis, Brian Friel et Flann O'Brien. La littérature de l'Irlande gaélique a beaucoup influencé l'écriture des gens d'Irlande du Nord, les écrivains du Nord d'Irlande ont participé dans le renouveau gaélique littéraire. Mais ainsi que ça, il y avait beaucoup d'influence de l'Écosse sur les écrivains scots d'Ulster. Plus tard, le littérature de scots d'Ulster a diversifié. Pendant et après les troubles, l'influence du conflit était trés marquable sur les écritueres de l'Irlande du Nord.

[modifier] Folklore

Icône de détail Article détaillé : Folklore de l'Irlande.

Le folklore en Irlande du Nord est le même que celui de la république. Il n'existe que le folklore irlandais, il y a pas de folklore scots d'Ulster. Alors qu'une grande partie de la mythologie irlandaise n'a pas suivi la conversion au christianisme, beaucoup d'histoires ont été changées pour satisfaire les chrétiens. Ce qui reste est divisé entre quatre cycles, le Cycle d'Ulster, le Cycle mythologique, le Cycle Fenian et le Cycle historique. Il y a aussi beaucoup d'histoires qui ne sont pas dans un cycle mais qui font participer des personnages des cycles.

Le folklore irlandais raconte l'histoire de l'Irlande depuis les premiéres invasions de l'île. D'après les textes, l'Irlande fut envahie plusieurs fois par différents peuples et dieux. Les textes parlent d'histoires de topographie et de l'histoire du peuple gaélique. Ils racontent aussi les exploits des dieux et des héros qui sont venus d'Irlande, comme les Tuatha Dé Danann, Cúchulainn et le Fianna. Les textes plus récents racontent aussi les généaologies des rois irlandais historiques. Aussi, il y a des histoires de grands voyages vers un autre monde ou à travers la mer. D'autres histoires ne parlent pas de héros mais de gens locaux, ou d'affaires d'intêrêt local.

[modifier] Gastronomie

L'Irlande du Nord partage beaucoup de traditions gastronomiques avec le reste de l'Irlande. Par exemple, l'usage fréquent de pommes de terre et de mouton est aussi commun en Irlande du Nord. Le repas traditionel pour les gens en Irlande du Nord était des pommes de terres avec du chou et un morceau de viande quand on avait de l'argent.

Traditionnellement, les fermiers se levaient à 6 heures du matin pour traire les vaches et travailler sur la ferme, donc ils mangeaient un petit peu au lever, mais le repas le plus important était à midi, quand on mangeait un Ulster fry, le plat le plus connu de l'Irlande du Nord. Cela consistait en des tranches de saucisson, des œufs, du pain au lait, du pain de pommes de terre et des tomates, une variante d'un petit déjeuner complet. Et avant d'aller dormir la nuit, on mangeait aussi un peu, comme du fromage avec du pain complet. Le cheddar de Coleraine est aussi souvent mangé en Irlande du Nord, qui vient de Coleraine.

Dans nos jours, quand même, il y a beaucoup de variété gastronomique en Irlande du Nord. Il y a des restaurants et de la nourriture des quatre coins du monde et beaucoup de gens ne mangnte pas traditionnellement, mais ils mangent ce qui leur convient le plus. Par conséquent, la restaurantation rapide et l'obésité augmentent en Irlande du Nord.

[modifier] Sport

D'après les chiffres de fréquentation[42], le football gaélique est le sport le plus populaire en Irlande du Nord, mais le foot a beaucoup de fans aussi. Beaucoup de gens suivent les matchs des équipes en Angleterre, donc il est plus populaire qu'il semble. Le hurling et le rugby sont aussi des sports très populaires. Il y a aussi d'autres sports avec moins de fans comme le hockey, le basket-ball, le cricket, le handball gaélique, etc.

Le football gaélique est organisé sur une base tout-Irlande. Tous les comtés en Irlande ont une équipe et les équipes de l'Irlande du Nord rivalisent avec les autres équipes d'Ulster dans le championnat d'Ulster. Il rivalise aussi dans le championnat tout-Irlande. Au football gaélique, les équipes de l'Irlande du Nord sont très prestigeuses, avec au moins une équipe en finale trois fois dans les derniers six ans. Dans le hurling, les équipes de l'Irlande du Nord lont plus de difficultés à rivaliser avec les équipes fortes traditionnelles. L'Antrim a la meilleure réputation parmi les équipes de hurling du Nord d'Irlande.

Le foot est organisé dans l'Irlande du Nord. Depuis la rupture de l'Association irlandaise de football (l'organisateur original du foot en irlande) peu après la partition de l'Irlande, il y avait deux organismes qui organisaient le foot pour l'Irlande. Après beaucoups d'années de confusion, en 1953 la FIFA a jugé que l'Association irlandaise de football organiserait le jeu en Irlande du Nord et la Fédération d'Irlande de football organiserait le jeu dans la république. L'équipe de foot nord-irlandaise a une réputation assez bien pour la grandeur de la région. Dans les coupes du monde de 1958 et de 1986, elle a atteint le quart de finale. C'est la région la plus petite qui a atteint un quart de finale de la coupe de monde. Il y a aussi une ligue de foot en Irlande du Nord mais elle rivalise seulement dans les premiers stages de qualifications des championnats d'Europe. Et il y a une compétition tout-Irlande qui s'appelle la Coupe Setanta, des trois éditions du tournoi, une seule équipe d'Irlande du Nord, Linfield (2005), l'a gagné.

En rugby, l'équipe d'Irlande est un des meilleures équipes dans le monde, dans le premier niveau du monde d'aprés l'International Rugby Board. Le IRFU existe depuis 1880. L'équipe d'Ulster qui contient l'Irlande du Nord ainsi que les autres comtés d'Ulster, rivalise dans la ligue celtique et la coupe Heineken. Ulster a gagné la coupe Heineken en 1998-99, mais plus récemment, il n'a pas eu de succès ni dans la ligue celtique ni dans la coupe Heineken. En hockey sur glace, les Giants de Belfast de l'Irlande du Nord rivalisent dans l'Elite League, la ligue britannique de hockey sur glace. Ils ont gagné la ligue la plus haute deux fois, y compris la saison 2005-06.

Un succès notamment dans d'autres sports a été la qualification de l'Irlande dans la coupe du monde de cricket, où ils ont éliminé le Pakistan.

[modifier] Hymnes

L'Irlande du Nord n'a pas un hymne national mais A Derry/Londonderry Air est joué quand l'Irlande du Nord participe à certaines rencontres sportives. Officiellement, God Save the Queen, l'hymne du Royaume-Uni, est aussi l'hymne de l'Irlande du Nord, mais il est vu comme une chanson partisane unioniste. L'équipe irlandaise de rugby, qui comprend la République d'Irlande et l'Irlande du Nord, utilise un hymne spécialement composé, Ireland's Call, mais on chante aussi l'hymne national de la République, Amhrán na bhFiann, quand on joue à Dublin.

[modifier] Notes et références

  1. tsr.ch - Info - Irlande: Ian Paisley est Premier ministre
  2. UTC+1 à l'heure d'été
  3. La graphie « Irlande-du-Nord », avec 2 traits d'union, est plus conforme à la tradition française de marquer l’unité d’une entité administrative ou politique, française ou étrangère, par des traits d’union entre les différents éléments du nom (« Pays-Bas », « Grande-Bretagne», « Bouches-du-Rhône », ...).
  4. En 1963, aucun espoir ne semble poindre, une archive TSR
  5. [(en)http://www.niassembly.gov.uk/educationprog/leaflets/guide.htm A Guide to the Northern Ireland Assembly]
  6. Conflict Archive on the Internet
  7. A Brief Summary of the Northern Ireland Assembly
  8. Northern Ireland Census 2001, Table KS07a: Religion
  9. Northern Ireland Life and Times
  10. Ibid.
  11. Northern Ireland Office - Criminal Justice
  12. Northern Ireland Court Service
  13. Ibid
  14. Ibid
  15. Ibid
  16. Geography of Northern Ireland
  17. Ibid
  18. BBC - Geography of Northern Ireland
  19. Conflict Archive on the Internet - Geography
  20. Conflict Archive on the Internet
  21. Ibid.
  22. Equality Legislation in Northern Ireland
  23. Breen, R., Devine, P. and Dowds, L. (editors), 1996. "Social Attitudes in Northern Ireland: The Fifth Report" ISBN 0-86281-593-2. Chapitre 2 sur: http://cain.ulst.ac.uk/othelem/research/nisas/rep5c2.htm"
  24. Northern Ireland Life and Times Survey, 1999. Module:Community Relations. Variable:NINATID.
  25. Northern Ireland Life and Times Survey. Module:Community Relations. Variable:BRITISH."
  26. Northern Ireland Life and Times Survey, 1999. Module:Community Relations. Variable:IRISH."
  27. Institute of Governance, 2006. "National identities in the UK: do they matter?" Briefing No. 16, January 2006. Retrieved from [pdf] on August 24, 2006.
  28. [1] University of York Research Project 2002-2003 L219252024 - Public Attitudes to Devolution and National Identity in Northern Ireland
  29. [2] Northern Ireland: Constitutional Proposals and the Problem of Identity, by J. R. Archer The Review of Politics, 1978
  30. [pdf] A changed Irish nationalism? The significance of the Belfast Agreement of 1998, by Joseph Ruane and Jennifer Todd
  31. [3]
  32. NI Life and Tim