|
|
Franglais
Exemple d'utilisation de mots d'origine anglaise dans un coupon publicitaire distribué en France.
Le franglais (en anglais quelquefois frenglish), mot-valise créé à partir des mots français et anglais, désigne l'utilisation d'une langue française fortement anglicisée, dans l'expression écrite ou orale. Il est fréquemment évoqué comme repoussoir par les tenants de la pureté de la langue française, contre l'invasion des anglicismes.[réf. nécessaire]
L'influence de l'anglais se faisant sentir dans d'autres langues, on trouve dans certaines d’entre elles des constructions similaires : les Allemands connaissent le denglisch, les hispanophones le spanglish, etc.
Le terme « franglais » aurait été créé par le grammairien Max Rat et aurait été utilisé pour la première fois dans un article de France-Soir paru en 1959[1]. Son emploi s'est popularisé suite à la parution en 1964 de Parlez-vous franglais ? de René Étiemble[2]. Depuis cette date, de nouveaux anglicismes sont apparus (un dictionnaire franglais-français[3] en recense, en 1999, plus de 8 000, dont il donne des équivalents français), tandis que d'autres sont devenus inconnus ou surannés (fully fashioned, cameraman, up-to-date, cosy...).
Certains anglicismes lexicaux se transforment en emprunts, d'autres voient leur usage disparaître. Ainsi tramway est d'usage courant, alors que software est un anglicisme passé de mode, le mot « logiciel » (adjectif et substantif) l'ayant délogé.
On inclut dans le franglais l'emploi fréquent d'anglicismes autres que lexicaux, par exemple l'anglicisme sémantique, à savoir l'attribution à un mot français du sens de son homologue anglais. Ainsi, « contrôler », employé dans l'acception anglaise de « commander » (to control), est un anglicisme. « Contrôlé par ordinateur » tend à remplacer « commandé par ordinateur » du fait de l'influence de computer-controlled.
Enseignes franglaises dans le quartier historique de La Rochelle, France
[modifier] Origine du franglais
[modifier] Régression du grec et du latin
Lorsque qu'un millier de racines gréco-latines étaient connues de chacun, il était très simple de créer des mots nouveaux qui étaient d'emblée compris de tous[réf. nécessaire], comme sociologie (créé par Auguste Comte). L'usage de l'anglais marque parfois notre incapacité culturelle à créer le mot idoine, ou à le populariser.[réf. nécessaire]
[modifier] Hégémonie de l'anglais
L'anglais est devenu le langage global[4]. Le poids économique, politique et culturel des États-Unis et des pays anglophones, qui tendent à imposer leur langue tant dans les organisations internationales que dans les relations bilatérales, se traduit par un quasi monopole de l'anglais dans des domaines de plus en plus nombreux : publications scientifiques, enseignement supérieur commercial et scientifique, enseignement des langues étrangères dans le secondaire, publicité, cinéma, musique, brevets techniques, etc.[réf. nécessaire]. L'anglais tend parfois à coloniser totalement l'espace de travail, même en pays francophone.[réf. nécessaire]
[modifier] Mimétisme culturel
- de la mondanité (par exemple : « Faisons un break (une pause) et allons prendre un drink au lounge » ;
- du besoin d'être à la mode, de faire branché : best-seller (succès de librairie), best-of (les meilleurs titres de), hit-parade (palmarès, meilleures ventes), making of (dans les coulisses du film), serial killer (assassin multirécidiviste), coming out (confession d'homosexualité), coach (entraîneur ou conseiller, « cocher » ferait rétro), un #FFFFFF (un noir). Un avion se crashe et non plus « s'écrase » au sol.
- du milieu culturel multilingue, dans lequel le français est pour certains une seconde langue, impliquant donc que même entre francophones il est plus simple et aisé de glisser des mots anglais dans une phrase afin de s'épargner le besoin de chercher le vocabulaire dans sa propre langue maternelle.[réf. nécessaire]
[modifier] L'effet boomerang (ou retour à l'envoyeur)
Les langues s'enrichissent mutuellement (des mots comme bazar et choucroute sont des emprunts ; le paquebot fut un temps le packet-boat et la redingote le riding-coat, exemples cités par Étiemble). Si la langue française emprunte actuellement beaucoup à l'anglais pour des raisons exposées ci-dessus, le contraire a longtemps été vrai (en particulier avec l'invasion de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant et la possession, durant le Moyen Âge, par la couronne d'Angleterre de vastes provinces sur le territoire de l'ancienne France) et la langue anglaise contient de nombreux gallicismes dont certains, par un effet linguistique, donnent naissance à de nouveaux mots employés à leur tour par les francophones :
- e-mail (abrév. de electronic mail, courrier électronique ou courriel), où le mot mail vient de la malle-poste :
- flirt, de conter fleurette ;
- marketing, de market, marché ;
- management (gestion), de ménagement, au sens, tombé en désuétude, de gestion. Manager, dont Christiane Collonge rappelle la similitude avec ménagère, les qualités demandées (planifier, gérer un budget et des ressources...) étant bien les mêmes, vient du français des XVIIe et XVIIIe siècles ménager (masc.) (d'où le fém. ménagère).
- rosbif vient de roasted beef, bœuf rôti (l'anglais utilise le mot d'origine française beef pour la viande servie sur la table, et le mot anglo-saxon ox pour l'animal sur pied) ; roasted vient de l'ancien français rosté (au lieu de cooked, plus idiomatique) ; cela vient du fait que les nouveaux maîtres de l'Angleterre après 1066 imposaient leur langue à table mais laissaient leurs serviteurs libres d'utiliser la leur dans leur travail) ;
- tennis, qui vient du français « tenez », expression employée lors du service dans le jeu de paume, ancêtre du tennis repris par les Anglais, lesquels déformèrent le mot « tenez » en « tennis » ;
- mayday, des pilotes en difficulté, vient du français « m'aider ».
- pedigree, de l'anglo-français « pe de gru » (foot of crane), signe en forme de patte d'oiseau indiquant la filiation dans les anciens manuscrits généalogiques.
- pony, de l'ancien français poulenet qui désignait les chevaux de petite taille.
La proximité étymologique de certains mots anglais avec le français peut faciliter l'adoption de calques de néologismes. Ainsi « flexicurité » se construit de la même manière en français et en anglais, et n'est pas considéré comme un anglicisme.
[modifier] Typologie du franglais
On recense six catégories d'anglicismes : lexical, sémantique, syntaxique, morphologique, graphique, phonétique. À ceux-là s'ajoutent les faux anglicismes.[réf. nécessaire]
[modifier] Franglais lexical : domaine technique et monde des affaires
En informatique, le jargon anglais prédomine : « Je reboote (redémarre) pour que les drivers (pilotes) que je viens d'updater (de mettre à jour) soient loadés (chargés) ». Le vocabulaire français remplace les premiers termes anglais dès lors que les concepts correspondants deviennent suffisamment familiers.
De même en commerce booster les ventes pour pousser les ventes. Top est employé à tout bout de phrase alors que le français dispose de : sommet, summum, apogée, cime, pinacle, plus haut de…, au mieux de…, le meilleur de…, la crème de...
Remarquons à cet égard qu'au XIXe siècle, où certains étaient portés à l'anglomanie, le français a utilisé ses mots pour désigner une construction pourtant inconnue alors en France et en Europe et a employé « gratte-ciel », traduction littérale en français de l'expression américaine sky-scraper. Il est fort probable qu'à l'heure actuelle, en pareil cas, c'est l'expression américaine qui serait imposée par les médias, sans réaction de traduction.[réf. nécessaire]
En revanche, des mots comme logiciel (sur le modèle de « matériel ») ont été adoptés très rapidement par la population. Et plus personne ne dit computer pour « ordinateur », bien que le premier mot soit plus court.
Dans le commerce et la gestion d'entreprise : « Le reporting (rapport d'exploitation) mensuel du service marketing a accéléré la chute des stock-options (options d'achat ou actions optionnelles) du staff (personnel en fonction) ».
Les marques de commerce, de compagnies et de services n’échappent pas à la tendance : FashionShopping.com, Actus People, LiveTransport, Top annonces, Top music, Must Institute, Creditmust, Best of Dordogne Périgord.
[modifier] Franglais sémantique
- L'influence anglaise sur la langue est sensible dans les traductions approximatives, notamment dans les médias, entre autres à cause des faux-amis et des expressions calquées sur l'anglais : J'ai une opportunité d'emploi (opportunity) pour possibilité d'emploi. En informatique, library traduit par « librairie » au lieu de « bibliothèque », implemented traduit par « implémenté » au lieu de « appliqué », « réalisé » ou « mis en œuvre ». On distingue parfois en linguistique le premier cas (anglicismes sémantiques) du second (calques phraséologiques).
[réf. nécessaire]
- Au Québec, ce type de franglais est plus répandu, mais « acclimaté » linguistiquement (« sac de pinottes » (sack of peanuts) = sachet d'arachides).
Exemples de franglais sémantique
| Graphie française du faux-ami |
Graphie anglaise |
Sens en anglais |
Exemple (lu sur le Web) |
| agenda |
agenda |
programme, ordre du jour (d’une réunion) |
L'examen et l'approbation du budget proposé sont inscrits à l'agenda de la réunion mensuelle |
| agressive |
aggressive |
soutenue, énergique |
la campagne « Mieux consommer c’est urgent » a été immédiatement suivie d’une nouvelle campagne agressive sur les prix. |
| audience |
audience |
auditoire, public |
Les chargés de budget anglais qui ont l'habitude de faire leur présentation commerciale devant une audience silencieuse |
| confortable |
comfortable |
à l’aise |
Avec des contrats de quelle ampleur êtes-vous confortable ? |
| confus |
confused |
déconcerté, embrouillé |
La méditation n'est pas du tout une technique. Vous pouvez être confus, car notre site vous propose de nombreuses techniques de méditation |
| cotation |
quotation |
devis |
Vous souhaitez connaître le prix d’un serveur, d’un PC […] ? Utilisez notre outil de demande de cotation en ligne |
| définitivement |
definitely |
certainement, absolument, sans aucun doute |
Si les pistes pakistanaise et afghane valent définitivement la peine d'être explorées, c'est pourtant en Grande-Bretagne qu'il convient de chercher les racines de ce terrorisme |
| domestique |
domestic |
intérieur, national |
le choix des boissons à bord peut varier selon la classe de service et le statut (international/ domestique) du vol. |
| réaliser |
realise |
se rendre compte |
Je n'avais sans doute pas réalisé tout le travail que représentaient les cours. |
| transfert |
transfer |
correspondance |
Avec la gare à l'intérieur du terminal de l'aéroport, le transfert train-avion se fait sans problème. |
| versatile |
versatile |
polyvalent, multi-usages |
[Produit] haute performance, léger et versatile. Vraiment maniable, compact et extra plat, il s'adapte automatiquement […] |
Les cas suivants semblent moins répandus, au moins jusqu’à présent…
| Mot de franglais |
Mot anglais |
Mot français |
Exemple (lu sur le Web) |
| compétition |
competition |
concurrence |
[Cet article] n'est pas un si bon achat, [car il] n'est pas à injection, tandis que la compétition est presque toute à injection ! |
| consistant, consistent |
consistent |
constant, cohérent |
Ce ruban encreur [… offre…] un contrôle du flux de l'encrage pour une qualité de sortie consistante dans le temps. Ses propos seraient plus consistents qu'ils n'y paraissent. |
| encryption, encryptage |
encryption |
cryptage, chiffrement |
L'algorithme d'encryption […] peut générer plusieurs valeurs différentes pour l'encryptage d'une même donnée |
| extension |
extension |
(numéro de) poste |
Les appelants peuvent toujours sortir d’une boîte vocale en choisissant un service ou un numéro d’extension particulier |
En italiques les mots inexistants en français.
Exemples de calques phraséologiques
| Expression de franglais |
Expression anglaise |
Équivalent français |
Exemples (lus sur le Web) |
| en charge de |
in charge of |
chargé de, responsable de |
…aussi bien vis-à -vis des établissements que du ministère en charge de la recherche et de l'enseignement supérieur. |
| pour faire court |
to make it short |
bref |
|
| N'y pense même pas |
Don't even think about it |
(ce n'est même) pas la peine d'y penser, oublie tout de suite |
Sortir en amoureux ? N'y pense même pas ! |
[modifier] Franglais syntaxique
- L'usage du franglais est également rendu responsable de la reprise en français de certaines formes syntaxiques anglaises, par exemple l'utilisation d'adjectif prénominaux (« la positive attitude » au lieu de « l'attitude positive ») ou l'utilisation d'adjectifs à la place d'adverbes. De même, l'usage croissant de la forme passive, initialement beaucoup plus répandue en anglais qu'en français, a parfois été attibuée à l'usage du franglais[5].
- L'emploi impropre des majuscules dans les noms communs comme dans Association Les Plus Beaux Villages de France. Exemples sur le site Internet de notrefamille.com[6] : « Que Révèle votre Prénom », « Le Bébé du Mois », etc.
[modifier] Les faux anglicismes
Il existe une forme particulière de franglais qui consiste en l'adoption de mots en apparence anglais qui n'existent pas dans cette langue.
Par exemple, pour désigner un costume de soirée, le mot smoking est employé entre autres par les français mais aussi dans de nombreuses autres langues. Pourtant, les Britanniques utilisent plutôt dinner jacket et les Américains tuxedo et son abréviation tux, car smoking n'existe pas en anglais autrement que comme forme du verbe to smoke (fumer) (en fait le franglais smoking est l'abréviation, propre aux Français, de l'anglais smoking jacket)[7].
Ce sont soit des constructions françaises mimant des règles anglaises, soit des glissements de sens d'emprunts.
[modifier] Lutte contre le franglais
- Depuis les années 1970, le gouvernement a beaucoup fixé par voie réglementaire la terminologie officielle après consultation des commissions ministérielles de terminologie[réf. nécessaire], en précisant le cas échéant les termes étrangers à éviter. C'est ainsi que le mot « logiciel» proposé à la commission de l'informatique par Philippe Renard en 1970 a éliminé en moins de dix ans le terme anglais software et que « baladeur », conçu en 1983 par la commission de l'audiovisuel et de la publicité, a supplanté walkman. Le mot informatique lui-même est un néologisme créé en 1962 par Ph. Dreyfus[réf. nécessaire], contraction des termes « information » et « automatique », qui ne possède pas d'équivalent exact en anglais (on trouve des concepts proches, comme information technology, computer science ou data processing).
- Jacques Toubon, ministre français de la Culture de mars 1993 à mai 1995, a en revanche échoué en proposant une liste complète de mots à utiliser à la place des mots anglais. Sa proposition fut même l'objet de moqueries en son temps — et l'est encore — et la loi Toubon (n° 94-88) pour la promotion de la francophonie fut ironiquement surnommée « loi AllGood » (exemple d'échec à l'usage : vacancelle n'a jamais pu rivaliser avec week-end, qui s'est fixé en franco-français pour désigner le samedi-dimanche, alors que le calque « fin de semaine », utilisé au Canada français, désigne en Europe plutôt le jeudi-vendredi, c’est-à -dire la fin de la semaine de travail). Ce fut un échec pour la lutte contre le franglais, qui a démontré une certaine volonté de la population française à ne pas se laisser dicter l'usage de ses mots.[réf. nécessaire]
|
|
Cet article ou cette section contient une ou plusieurs listes.
Ces listes gagneraient à être rédigées sous forme de paragraphes synthétiques.
|
[modifier] Le franglais dans les chansons
- For me Formidable, chanson chantée par Charles Aznavour
- Rock and roll... mops, chanson chantée par Henri Salvador
- Chanson anglaise de Bourvil
- Pour être encore en haut d'l'affiche par Jean Ferrat
- La langue française, chanson parodique de Léo Ferré
- It is not because you are, chanson parodique de Renaud
- Rock'n'dollars, chanson parodique de William Sheller
- Brian, chanson chantée par Têtes Raides - Album La Galette molle en vinyle seulement
- You got no woman par Raoul Petite
- Le Rendez-vous par Manu Chao
- Youssef par Mon côté punk
- Ouainemailleso par Grave de grave
- Plusieurs chansons récentes du R'n'B français (K-Maro, Tragédie, M. Pokora), avec par exemple les titres Femme like u
- Plusieurs titres en solo ou avec participations du chanteur belge Arno, dont I'm not into hop, C'est magnifique, Pas heureux ni malheureux, Ils ont changé ma chanson (avec Stephane Eicher - Créé par Melanie)
- Vision suisse du franglais avec Lucette de Michel Bühler
- I want to pogne, chanson parodique sur l'anglicisation des médias de la chanson de RBO
- I Went to the market, chanson chantée par Gilles Vigneault
- The Frog song par Robert Charlebois
- Québécois de souche, chanson parodique des Cowboys Fringants
- I live in Picardie, chanson des Fatals Picards
- L'amour à la française, chanson des Fatals Picards représentant la France en 2007 à l'Eurovision
[modifier] Le frenglish dans les chansons
[modifier] Le franglais sur Internet
|
|
Cet article ou cette section doit être recyclé.
Une réorganisation et une clarification du contenu est nécessaire. Discutez des points à améliorer en page de discussion.
|
- newsletter (et sa francisation partielle newslettre) = lettre d'information, bulletin d'information, infolettre
- e-mail = courriel
- spam = pourriel
- spamming = pollupostage
- messenger = messager, messagerie instantanée
- chatroom = salon, bavardoire
- chat [tʃat] = tchatche, dialogue en ligne, bavardage-clavier, clavardage
- chatter [tʃaˌte] = tchatcher, dialoguer, clavarder, jaser (qc)
- shopping = achats, magasinage (faire du shopping = faire les boutiques)
- news = nouvelles, infos, actualités, actus
- webmaster = webmestre, administrateur de site
- home = accueil
- home page = page d'accueil
- podcast = balado
- podcasting = diffusion pour baladeur, baladodiffusion
La plupart des sites français proposent des menus en franglais. Toutefois, sur les sites personnels québécois, l’utilisation des termes courriel, clavardage et de webmestre est de plus en plus fréquente, mais ce n’est pas le cas pour les termes pourriel et baladodiffusion. En ce qui concerne les sites professionnels (chaînes de télévision, radios, compagnies, etc.), ils utilisent ces termes officiellement.
[modifier] Le franglais dans l'information
Un exemple de l'intrusion de la langue anglaise dans le français européen : people pour personnalités, célébrités, vedettes.
L'information télévisée, radiophonique et écrite utilise aussi souvent le franglais.
- prime time (en France) = début de soirée, heures de grande écoute, plage/tranche horaire très écoutée, plage/tranche horaire très regardée (Télé.) (de 20 h à 23 h en semaine, de 19 h à 23 h le dimanche)
- access prime time (en France) = tout début de soirée; (selon le cas) tranche horaire 18h30-20h, créneau horaire du 19-20 heures (Télé.)
- timing (en France) = 1/ minutage (faire une erreur de timing : mal calculer son coup); 2/ synchronisation; 3/ programmation; 4/ échéancier, calendrier (un timing serré : un calendrier serré)
- pitch (en France) = bref résumé d'un film, d'un roman
- one man show (en France) = spectacle (en) solo, solo (se produire dans des one-man shows : se produire en solo) (s'il d'agit d'une femme : one woman show)
- jingle, au lieu de musiquette, qui sonnerait trop français Ritournelle publicitaire
- senior, sénior (en France) = aîné, ancien. Le mot senior a supplanté troisième âge, qui avait occulté personnes âgées, qui lui-même avait évincé vieux
- people (abr. de l'anglais famous people ou beautiful people) (en France) = 1/ (les/des people) (la) gent fortunée et célèbre, (le) gratin / beau monde / gotha, (les) gens en vue / célèbres / riches et célèbres, (les) célébrités, (les) personnalités, (les) vedettes; 2/ / (le/du people) (la) presse des vedettes / du gotha, (les) nouvelles des vedettes / du gotha
- week-end = Au Québec, le terme week-end est seulement utilisé par les médias pour désigner la fin de semaine.
- show = spectacle, concert, représentation
- live = en direct. Diffusion d'un spectacle en direct. Enregistrement live = en concert, en spectacle, en public
- Tout le High Tech, Nouvel Observateur, 2 octobre 2008 [1]. L'Express, 3 octobre 2008 [2]
- Buzz sur le web, Nouvel Observateur, 2 octobre 2008 [3]
- Le zapping politique de la semaine, Le Figaro, 3 octobre 2008 [4] (dans le jargon de la chaîne câblée Canal+, florilège des meilleurs moments de télévision d'une période écoulée)
- Breaking News, La Dépêche, 4 octobre 2008 [5] (en français : « Sur les téléscripteurs » « Toutes dernières nouvelles » - breaking : (en parlant d'une nouvelle) qui éclate, qui s'ébruite)
- + de Playmates, Playboy, 2 octobre 2008 [6]
- Les podcasts audio Europe 1 [7]
- Concept-cars, auto news.fr [8]
- Physical Supply ChainS. Magasine des expertises et actus Supply ChainS [9]
- ↑ (Claudine Zevaco 1999, p. 61)
- ↑ (Jean-Pierre Colignon 2006, p. 31)
- ↑ Alfred Gilder, En vrai français dans le texte, édition Le Cherche-Midi
- ↑ David Crystal, English as a Global Language, Cambridge University Press
- ↑ P. Rowlett, Franglais, Encyclopedia of Language & Linguistics (Second Edition), Pages 624-626
- ↑ Site Internet notrefamille.com Site
- ↑ Les francophones abrègent les noms composés anglais en ne gardant que le mot de gauche alors que le mot important pour les anglophones est le mot de droite, impossible à supprimer).
|