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Espèce menacée
En biologie et écologie, le terme espèce menacée s'applique à toute espèce qui risque de disparaître. [modifier] DéfinitionUne espèce est déclarée menacée si elle répond à des critères précis (disparition de l'habitat, déclin important de sa population, érosion génétique, chasse ou pêche trop intensive...). Ces critères permettent d'affiner le risque d'extinction de l'espèce (actuel, à court et moyen terme) et de lui attribuer un statut de conservation. [modifier] UtilitéLe statut d'espèce menacée attire l'attention de tous et chacun sur la vulnérabilité et le risque de disparition d'une espèce.
En France, ces plans, mis à jour tous les 5 ans, coutent de 200 000 à 400 000 €, voir plus pour l'Ours [1]. [modifier] Classements internationauxLa Liste rouge de l'UICN classe les espèces menacées en trois catégories, selon l'importance du risque de leur extinction : Vulnérable, En danger, En danger critique d'extinction.
Espèces menacées par pays : (Exemples ; source : IUCN, 2004)
Elles sont classées par groupes taxonomiques :
[modifier] Au CanadaLe Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) utilise le terme espèce en péril plutôt qu'espèce menacée, l'expression "espèce menacée" ne s'appliquant alors qu'à une partie des espèces pouvant disparaître. Selon la classification COSEPAC des espèces, une espèce menacée est une espèce en péril susceptible de devenir une espèce en danger de disparition dans un avenir plus ou moins proche si les pressions s'exerçant sur elle (facteurs limitants), comme la disparition de l'habitat, ne sont pas supprimées. Ce terme désigne le statut donné à l'espèce quand le deuxième niveau de risque d'extinction est atteint. Au Québec[1] Avec la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, le gouvernement québécois s'est engagé à garantir la sauvegarde de l'ensemble de la diversité génétique du Québec. À ce jour, 59 espèces de la flore sauvage et 12 de la faune ont été légalement désignées menacées ou vulnérables au Québec. Pour chaque espèce floristique légalement protégée au Québec, des plans de conservation seront élaborés afin d’identifier les actions à mettre en œuvre pour assurer leur survie à long terme. Les plans de conservation pour le Carex faux-lupulina et la Sagittaire à sépales dressés sous-espèce des estuaires sont maintenant disponibles. [modifier] En EuropeL'UICN estime qu'en Europe, rien que pour les mammifères ;
Les causes principales sont la perte, la dégradation et la fragmentation des habitats, les changements climatiques, la mortalité accidentelle (roadkill), la pollution et l’homme (chasse, poison, pièges, introduction volontaire ou non d'espèces invasives et concurrentielles des espèces autochtones..). L'UICN note que certains plans de conservation ont efficacement sauvé quelques espèces (mais ils ne concernent que 8% des mammifères européens, et pas dans tous les pays). Une évaluation de l'état des populations de mammifères est en cours. La commission a plusieurs fois alerté aussi sur l'importance de restaurer un réseau écologique européen, et de ne pas oublier les invertébrés et en particulier les invertébrés xylophages, souvent menacés par la manque de ressource en bois-morts ou sénescents dans les forêts européennes trop exploitées. De nombreuses espèces d'eau douce autrefois communes sont également en très forte régression (ex : reptiles ou amphibiens) ou menacées, dont l'anguille européenne (Anguilla anguilla). Plusieurs études, dont en suisse observent également un déclin important chez les lichens et champignons [modifier] En FranceIl existe des listes rouges (nationales et régionales) d'espèces menacées[réf. nécessaire]. [modifier] Voir aussi
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[modifier] Lien externe
[modifier] Notes et références = |